Développement personnel

Comment réussir ses objectifs et réaliser ses rêves ?

Comment réussir ses objectifs quand vous êtes confinés, et que vous ne pouvez plus aller à la salle de sport car elles sont fermées, ou vous avez très peu d’espace chez vous, ou encore pas de matériel ?

 

Vous ressassez la même question : Comment réussir vos objectifs dans une telle situation ?

Comment réussir ses objectifs

Ce n’est pas une raison de ne rien faire, bien au contraire, vous avez l’opportunité de répondre a cette question  : Comment réussir vos objectifs sportif, vos rêves d’aventure ou de défi dans un environnement non favorable à la préparation.

 

Ce confinement est un défi en lui-même, à vous de le surpasser en faisant preuve d’ingéniosité.

De nombreuse « astuces » sont né du premier confinement et nous savons désormais que nous pouvons non seulement garder une bonne forme physique, mais mieux encore, s’améliorer !

 

Je vais vous raconter une histoire : mon ascension du Mont Blanc en une journée !

Et cela sans entrainement particulier, uniquement avec mes connaissances en alpinisme et ma condition physique générale !

Étant à cette époque chasseur alpin, j’avais acquis les connaissances et les dangers indispensable à la pratique de l’alpinisme. Cependant, j’ai réalisé cette ascension seul, ce qui n’est absolument pas recommandé ! En cas de problème ou de chute, personne ne pouvait me porter secours, de plus ayant choisi le seul weekend ou les conditions n’était pas du tout optimal…

Mont Blanc

 

Comment réussir ses objectifs, je me posais aussi cette question à ce moment…

Comment réussir ses objectifsC’est le 24 juin 2018, c’est ce jour-là que je ferais l’ascension du Mont blanc. Comme je vous l’ai dit, j’étais encore chasseur alpins, et cette semaine-là je participais à une formation montagne en tant que formateur (oui le lendemain je repartais en montagne…).

Après avoir fait mon sac la veille, tout y est : les chaussures de montagne, les crampons, le piolet, les bâtons, les affaires chaudes et de pluie, la nourriture et l’eau, la lampe frontale, etc… Et c’est parti pour la nuit, environ 2h00 de dodo…A 23h30 je quitte mon lit après une courte sieste, et à minuit c’est le départ en voiture de Chambéry (avec ma Nissan 350z haha)

A 2h00 j’atteins le point de départ : le parking du Crozat à 1400m d’altitude, juste au-dessus de Chamonix.

Et on est partit pour un temps d’ascension d’environ 9 à 10h00 pour une arrivée au sommet prévu entre 10h00 et 11h00 du matin.

Dès le début, on attaque directement en montée, dans les bois et dans la nuit, le temps est déjà pas très clément, petite pluie et température fraiche. Après environ 1h30 de marche, j’atteins le premier refuge, le nid d’aigle à 2372m d’altitude. Content de mon avancé, je fais une petite pause pour boire et reposer mes pieds qui n’en ont pas fini pour aujourd’hui !

5 minutes de pause et c’est reparti pour un gros morceau, le temps s’est dégradé, maintenant il pleut. Il n’y a plus d’arbre et je marche dans les cailloux, il n’y plus vraiment de chemin et garder le cap est assez compliqué. Après 3h00 de marche, j’arrive au second refuge : le refuge de tête rousse à 3167m d’altitude. Ici, une bonne pause s’impose ! je m’arrête pour environ 15 minutes et j’en profite pour manger et boire. Je sais que la suite du parcours est la plus difficile ! A ce moment il est 7h00 du matin, le soleil s’est levé, le paysage est magnifique avec la vue sur Chamonix qui parait minuscule.

Chamonix Mont Blanc

Quelques minutes après le départ du refuge j’arrive à un des points les plus dangereux du parcours : le passage du Grand couloir. Un petit chemin légèrement enneigé, ou l’erreur est immédiatement fatale. Je vois les cordées passées les unes après les autres, s’assurant les uns entre les autres, mais moi je suis seul et je dois traverser sans être assuré. Tant pis, je prends mon courage à deux mains pensant qu’il n’y pas de succès sans risque, et j’y vais avec toute ma concentration, je passe sans problème. Ce n’était pas aussi difficile que je l’imaginais, c’est juste un chemin en fait haha mais il ne faut pas tomber !

Maintenant la montée jusqu’au refuge du Gouter ressemble à de l’escalade, la progression est lente et c’est quasiment 600m de dénivelé pour à peine 1 kilomètre. Je me dis à ce moment que la montée sera bien plus facile que la descente… L’ensemble de la falaise commence à être enneigé et posant mes mains constamment sur la paroi, mes doigts commencent à sentir le froid, à ce moment il neige et le vent souffle fort.

 

Enfin !

j’arrive au sommet de la falaise, je sais que j’ai passé le plus dur, maintenant il reste le glacier ! J’enfile mes crampons et prend mon piolet et je me dirige vers le refuge du Gouter. On est maintenant à 3835m d’altitude et il fait froid.

Comment réussir ses objectifs

J’en profite avant de partir pour la fin du parcours pour manger mon repas, boire un bon coup, et je ne perds pas de temps, je repars pour en finir !

L’avancé est compliqué à cause du temps, la visibilité est très mauvaise mais j’ai la chance d’avoir une cordée qui avance bien devant moi, je suis alors leurs traces, sur cette partit du parcours, tout le monde marche dans les même pas, le glacier ressemble alors à un immense escalier !

Arrivée au Dôme du gouter à 4300m d’altitude, il faut redescendre avant de remonter jusqu’au refuge Vallot, qui est le dernier abri avant le sommet.

Comment réussir ses objectifs

J’arrive au refuge, il est 9h45, je sais que la montée ne sera plus très longue, c’est la tempête : la neige tombe à l’horizontal, il y a beaucoup de vent et on y voit pas à plus de 20m. Je continue ma progression, il me reste 400m de dénivelé, je sais que ça va me prendre environ 1h et ce sera l’accomplissement !

Comment réussir ses objectifs

J’avance, je suis dans mes pensées, un pas après l’autre, et j’aperçois un groupe arrêté devant moi. Ça y est j’y suis, j’y suis arrivé ! Je suis sur le toit de l’Europe, au sommet du Mont blanc à 4808m d’altitude après 9h00 d’ascension ! Petite photo, déçu de ne pas avoir la vue, je ne traîne pas plus et je repars pour la descente.

Je m’arrête au refuge du Gouter, environ 30 minutes, je n’avais pas prévu assez de nourriture, il est 14h00 et je suis mort de faim, alors tout y passe : tarte aux myrtilles (7€ la part pour l’anecdote haha), barre chocolatée, café, etc…

Requinqué je me remets en route, comme prévu la descente jusqu’au grand couloir est difficile, il ne faut pas glisser mais il y a de la neige, c’est mouillé et vraiment en pente !

J’arrive au grand couloir, je le passe comme si de rien n’était, pressé de revenir à la voiture. Maintenant c’est parti pour le retour interminable jusqu’au parking. Le soleil à décider de pointer le bout de son nez, avant d’arriver en sous-bois, j’ai même pris des coups de soleil !

18h45 : j’y arrive enfin ! Fin de l’aventure, j’aurais mis autant de temps à monter qu’à descendre, j’ai les pieds plein d’ampoules, mal aux doigts de pieds et mal aux jambes, mais tout entier et satisfait d’avoir accompli mon objectif, ce défi qui me donnais envie depuis tant de temps.

 

Pour conclure

l’ascension du Mont blanc en une journée, c’est 3400m de dénivelé, 16h45 de marche, mais d’incroyable souvenirs !

Comment réussir ses objectifs

Si vous vous posez encore la question de comment réussir vos objectifs ? C’est vous qui contrôlez vos actes, vous pouvez profiter de ce confinement pour accomplir des choses insoupçonnées !

Si vous avez des difficultés à vous motivez : rappeler vous pourquoi vous avez commencé !

Si vous ne savez pas quoi faire : je vous accompagne dans votre préparation sportive !! Contactez-moi !